Les Vernous
Les Vernous

Un dyptique...Un paradoxe...?
Un plus un ne doit y faire qu’un.
L’unité du tout, celui du détail et de l’ensemble. Expression du peintre, mais aussi celle de son lecteur, celui qui voit et interprète la scène…
Mais quelle scène ?
- Celle d’action ou de repos.
- Celle qui se joue ou se devine, dans ce miroir.
- Celle de couleurs vues ou devinées.
Une mise en scène, pour une mise en action : la nôtre… qui s’imagine, se rêve, se fantasme, s’invente… Mais pas jusqu’à casser trois pattes à trois canards, car un tableau, ça vit et se vit...

 

Françoise et Régis  Allard